<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>Mongreal&apos;s KingDOM</title><link>http://mongreal.canalblog.com/</link><description>Le domaine de Mongreal</description><language>fr</language><lastBuildDate>Wed, 11 Nov 2009 14:10:09 GMT</lastBuildDate><generator>CanalBlog - http://www.canalblog.com</generator><item><title>Nevers</title><dc:creator>Mongreal</dc:creator><link>http://mongreal.canalblog.com/archives/2009/08/03/14638035.html</link><category>R&#xe9;cits</category><comments>http://mongreal.canalblog.com/archives/2009/08/03/14638035.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://mongreal.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/14638035/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://mongreal.canalblog.com/archives/2009/08/03/14638035.html</guid><description>&lt;p&gt;Nevers, Mai 2001
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vers 19 ans je connu une histoire amoureuse libre qui me
permis d’explorer sans contraintes les diff&#xe9;rentes aires de ma libido,
confirmant par l&#xe0; m&#xea;me mes orientations pour la domination. La
curiosit&#xe9; fr&#xe9;n&#xe9;tique qui m’animait alors me fit tisser rapidement des
liens et faire beaucoup de belles rencontres dans les ann&#xe9;es suivantes.
Je dois beaucoup de ces r&#xe9;cits &#xe0; commenc&#xe9; par ce dernier &#xe0; cette
premi&#xe8;re relation.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ange avait 32 ans lorsque je l’ai vu la premi&#xe8;re fois. Nous
avions &#xe9;chang&#xe9; plusieurs mois sur internet avant de nous retrouver &#xe0;
une terrasse de caf&#xe9; parisienne.
&lt;br /&gt;J’avais dix ans de moins. Elle repr&#xe9;sentait un graal convoit&#xe9; &#xe0;
mes yeux par son expertise et son impr&#xe9;gnation dans ce &#xab; milieu &#xbb;. Son
humilit&#xe9; naturelle l’en faisait se d&#xe9;fendre, mais je lui r&#xe9;p&#xe9;tais
souvent mon admiration pour ce qu’elle avait su vivre et d&#xe9;couvrir
d’elle-m&#xea;me par ce biais.
&lt;br /&gt;Assez vite la conversation s’&#xe9;tait &#xe9;tablie autour des anecdotes de
sa vie de soumise aupr&#xe8;s des diff&#xe9;rents Ma&#xee;tres qu’elle avait connu. Je
lui parlais &#xe0; mon tour de mes quelques bons souvenirs et j’&#xe9;voquais
notamment trois soir&#xe9;es auxquelles j’avais &#xe9;t&#xe9; convi&#xe9; l’ann&#xe9;e
pr&#xe9;c&#xe9;dente. Nous &#xe9;tions bien loin alors des d&#xe9;cors somptueux d’histoire
d’O. Deux d’entre elles s’&#xe9;taient tenues dans de petits appartements
priv&#xe9;s &#xe0; Nantes et la derni&#xe8;re dans une ferme &#xe0; l’abandon du cot&#xe9; de
Bourges.
&lt;br /&gt;Elle sourit &#xe0; cette &#xe9;vocation en me disant que nous avions peut
&#xea;tre des connaissances communes car elle vivait actuellement une
relation avec un homme de cette r&#xe9;gion.
&lt;br /&gt;Avant de nous s&#xe9;parer au terme de quatre heures de conversation
elle me proposa de soumettre ma candidature &#xe0; celui-ci pour leur
prochaine soir&#xe9;e.
&lt;br /&gt;Trois jours apr&#xe8;s je re&#xe7;us par mail une invitation tr&#xe8;s officielle de sa part.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#xab; Monsieur,
&lt;br /&gt;Ange m’a parl&#xe9; de vous en terme &#xe9;logieux et m’a inform&#xe9; de votre int&#xe9;r&#xea;t pour nos activit&#xe9;s particuli&#xe8;res.
&lt;br /&gt;Seriez-vous disponible pour la soir&#xe9;e du 7 mai ?
&lt;br /&gt;J’organise ce jour un petit &#xe9;v&#xe8;nement qui saurait, je pense, vous int&#xe9;resser. &#xbb;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je r&#xe9;pondis dans les 5 minutes en pesant chacun de mes mots.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une vingtaine de jours plus tard et 3 mails plus loin...
&lt;br /&gt;7 mai 2001, 19h30 aux abords de Nevers.
&lt;br /&gt;Il fait encore jour lorsque j&apos;arrive devant le pont de Nevers.
C&apos;est un image qui reste tr&#xe8;s pr&#xe9;sente dans ma m&#xe9;moire. Cette ville
ressemble &#xe0; une enchev&#xea;trement de maisons de poup&#xe9;es lorsqu&apos;on
l&apos;observe ainsi. Les plans de fa&#xe7;ades se succ&#xe8;dent en remontant la
colline, offrant une perspective caract&#xe9;ristique des villes m&#xe9;di&#xe9;vales.
Les rues pav&#xe9;es &#xe9;troites qui arpentes la vieille ville s&apos;&#xe9;largissent
aux abords de l&apos;&#xe9;glise en d&#xe9;gageant ainsi l&apos;&#xe9;difice du reste des
constructions qui l&apos;entour, si bien qu&apos;elle reste l&apos;&#xe9;l&#xe9;ment de
focalisation principal pour&amp;nbsp; l&apos;oeil. Le lieu de rendez-vous se situe
dans les hauteurs de la ville. Il faut emprunter une ruelle escarp&#xe9;e, y
laisser la voiture, puis remonter une sente sur quelques dizaines de
m&#xe8;tres. La maison se trouve au bout d&apos;une petite impasse.
&lt;br /&gt;Le portail en fer forg&#xe9; donne acc&#xe8;s &#xe0; la vu d&apos;un jardin
impeccablement entretenu, compos&#xe9; de plans de gazons, de bosquets
taill&#xe9;s et d&apos;une grande all&#xe9;e en gravier. Celle-ci s&apos;&#xe9;vase autour d&apos;une
fontaine plac&#xe9;e devant les marches d&apos;acc&#xe8;s &#xe0; l&apos;entr&#xe9;e de la demeure.
&lt;br /&gt;Je sonne. En attendant qu&apos;on r&#xe9;ponde &#xe0; mon appel, je me retourne
pour admirer le magnifique perspective que l&apos;on a ici sur la ville et
l&apos;&#xe9;glise.
&lt;br /&gt;L&apos;interphone laisse bient&#xf4;t entendre la voix d&apos;Ange qui, apr&#xe8;s m&apos;avoir salu&#xe9;, d&#xe9;clenche l&apos;ouverture du portail.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Je
remonte l&apos;all&#xe9;e et prends progressivement la mesure de la taille de la
maison. La fa&#xe7;ade 19 &#xe8;me qui monte sur trois &#xe9;tages est coiff&#xe9;e d&apos;une
toiture en ardoise.
&lt;br /&gt;En avan&#xe7;ant je remarque deux d&#xe9;pendances en long&#xe8;re &#xe0; droite du b&#xe2;timent principal.
&lt;br /&gt;Lorsque j&apos;atteins les marches, la porte d&apos;entr&#xe9;e s&apos;ouvre sur Ange arborant&amp;nbsp; une robe corset&#xe9; noire et bleue du plus bel effet.
&lt;br /&gt;Elle m&apos;informe que je suis le premier invit&#xe9; et que cela nous donne
tout le loisir de visiter la maison. Le hall d&apos;entr&#xe9;e est
impressionnant. Une mosa&#xef;que marbr&#xe9;e blanche se d&#xe9;ploie au sol depuis
le centre jusqu&apos;aux murs de la pi&#xe8;ce circulaire.
&lt;br /&gt;Un escalier de pierre en colima&#xe7;on dessert les deux principaux
niveaux en mezzanine. Un balcon circulaire, recouvert de velours rouge,
court le long des murs &#xe0; chaque pallier et permet d&apos;acc&#xe9;der aux
diff&#xe9;rentes pi&#xe8;ces des &#xe9;tages.
&lt;br /&gt;Au rez-de-chauss&#xe9;e le hall donne &#xe0; droite sur un tr&#xe8;s grand salon
&#xe0; baie vitr&#xe9;e, &#xe0; gauche sur une cuisine &#xe9;quip&#xe9;e notamment d’un superbe
four &#xe0; bois en pierre.
&lt;br /&gt;Nous montons au deuxi&#xe8;me &#xe9;tage et Ange m&apos;invite &#xe0; d&#xe9;poser mes
affaires dans la chambre qu&apos;elle me propose d&apos;occuper pour la nuit. La
pi&#xe8;ce ou le grand lit semble un &#xee;lot minuscule me para&#xee;t d&#xe9;mesur&#xe9;e. Les
trois fen&#xea;tres donnent sur l&apos;all&#xe9;e, le portail, la ville...Magnifique.
&lt;br /&gt;Elle semble excit&#xe9;e &#xe0; l&apos;id&#xe9;e de me montrer les combles et les
caves et me presse de la suivre dans l&apos;escalier d&apos;acc&#xe8;s au dernier
&#xe9;tage dissimul&#xe9; dans une chambre de garde.
&lt;br /&gt;Dans le grenier aux larmes grin&#xe7;antes diff&#xe9;rents instruments
gisent sur le sol. Des croix, des jougs, des carcans, des barres de
contraintes, des &#xe9;l&#xe9;ments de suspensions, des cha&#xee;nes, une cage et bien
d&apos;autres dispositifs dont je ne connais pas le nom.
&lt;br /&gt;Sur une surface immense on compte a peu pr&#xe8;s tout ce qu&apos;on a
invent&#xe9; en terme de mat&#xe9;riel SM. Ange m&apos;explique que J., son Ma&#xee;tre,
qui est aussi propri&#xe9;taire de la maison, &#xe0; consacr&#xe9; beaucoup de temps &#xe0;
&#xe9;quiper cette pi&#xe8;ce. Le r&#xe9;sultat est r&#xe9;ellement impressionnant.
&lt;br /&gt;Me tirant de mes contemplations, elle m&apos;entra&#xee;ne dans les
escaliers et retrouvant le rez-de-chauss&#xe9;e, pousse la porte de la cave.
Elle me promet une surprise et le premier&amp;nbsp; &lt;br /&gt;regard que je pose sur
le sous-sol ne la fait pas mentir. Elle s&apos;amuse &#xe0; me voir r&#xe9;agir. Je
suppose ne pas &#xea;tre le premier &#xe0; qui elle sert de guide pour cette
visite.
&lt;br /&gt;Le premier niveau est constitu&#xe9; d&apos;un long couloir au plafond vo&#xfb;t&#xe9; et aux pierres apparentes.
&lt;br /&gt;Quatre cellules sont r&#xe9;parties sur ses flancs, toutes ferm&#xe9;es par
de lourdes portes en fer &#xe0; barreaux. Dans chacune d&apos;elles, une ampoule
nue &#xe9;claire uniform&#xe9;ment l&apos;espace r&#xe9;duit. Au plafond et au sol
plusieurs anneaux sont dispos&#xe9;s au centre et au pourtour de la pi&#xe8;ce.
&lt;br /&gt;Elle m&apos;explique que ces cellules servent parfois de couchage aux soumises des couples
&lt;br /&gt;accueillis dans la demeure.
&lt;br /&gt;Elle m&apos;emm&#xe8;ne au bout du couloir ou nous abordons un second
escalier plus &#xe9;troit, qui semble&amp;nbsp; s&apos;enfoncer dans les entrailles de la
terre. Nous arrivons au second niveau qui donne sur une grande pi&#xe8;ce
hexagonale. Au fond, une tribune surmont&#xe9;e d&apos;un pupitre s&apos;&#xe9;l&#xe8;ve sur
trois rangs. Sur deux angles adjacents, une quinzaine d&apos;anneaux sont
scell&#xe9;s dans le mur, alors qu&apos;au centre&amp;nbsp; de la salle deux anneaux sont
fix&#xe9;s au sol et au plafond. Ange m&apos;indique que J. appelle ce lieu &#xab; le
cirque de dressage &#xbb;.
&lt;br /&gt;Nous sommes interrompus dans notre exploration par la sonnerie de
l&apos;interphone qui retenti dans la cave. Ange passe devant moi et nous
rejoignons rapidement la surface. Elle me dit en souriant que&amp;nbsp; &amp;nbsp;la
personne qui sonne &#xe0; la porte devrait m&apos;int&#xe9;resser. J&apos;entends une voix
de femme r&#xe9;pondre &#xe0; Ange dans le haut parleur. En d&#xe9;clenchant
l&apos;ouverture du portail elle reprend ses &#xe9;loges pour la myst&#xe9;rieuse
inconnue qui s&apos;appr&#xea;te &#xe0; entrer dans la maison. F., me dit elle, est
une jeune fille des plus agr&#xe9;able, amante de leur couple depuis environ
deux ans.
&lt;br /&gt;Elles porte toujours aux occasions de leurs soir&#xe9;es des v&#xea;tements
griff&#xe9;s &#xe0; son nom d&apos;esclave et r&#xe9;alis&#xe9;s par une amie couturi&#xe8;re. Sur
ces mots &#xab; Mirzile &#xbb; pousse spontan&#xe9;ment la porte d&apos;entr&#xe9;e et m&apos;adresse
un &#xab; bonjour Monsieur &#xbb; en inclinant respectueusement la t&#xea;te tout en
amor&#xe7;ant une l&#xe9;g&#xe8;re r&#xe9;v&#xe9;rence.
&lt;br /&gt;C&apos;est la premi&#xe8;re fois qu&apos;une femme s&apos;adresse &#xe0; moi de cette
mani&#xe8;re &#xe0; l&apos;occasion d&apos;une premi&#xe8;re rencontre... Ange embrasse Mirzile,
me pr&#xe9;sente, et nous invite tous les deux &#xe0; la suivre dans le salon.
Nous entamons une longue discussion qui me permet d&apos;apprendre qu&apos;Ange &#xe0;
transmit mes textes &#xe0; son invit&#xe9;e et lui a d&#xe9;j&#xe0; largement parl&#xe9; de nos
&#xe9;changes.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mirzile.
&lt;br /&gt;C&apos;est une fille sublime, troublante tant elle exhale de docilit&#xe9; et
d&apos;intelligence. Je me voudrais absolument serein face &#xe0; elle mais la
r&#xe9;alit&#xe9; de mes &#xe9;motions doit lui &#xea;tre perceptible. Elle m&apos;interroge
longtemps sur mes orientations, mon parcours dans cet univers, mes
compositions, mes activit&#xe9;s. Je la sens &#xe9;lud&#xe9; en retour les questions
que j’adresse en &#xe9;cho aux siennes. Je n’apprendrais rien sur elle au
cours de cette premi&#xe8;re discussion. Elle est cependant curieuse de
beaucoup de choses et j&apos;aime la voir rebondir sur mes propos. Ange nous
laisse bien vite &#xe0; notre conversation pour s&apos;occuper des derniers
pr&#xe9;paratifs. Je demande &#xe0; Mirzile comment s&apos;&#xe9;tablie pour elle la
confiance n&#xe9;cessaire &#xe0; l&apos;abandon qu&apos;impose ce type de rapport dans une
soir&#xe9;e comme celle-ci puisque potentiellement beaucoup des convives lui
sont inconnus. Elle me r&#xe9;pond qu&apos;elle est toujours accompagn&#xe9;e de
personnes suffisamment fiables dans son regard pour leur d&#xe9;l&#xe9;guer
totalement cette confiance.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La porte d&apos;entr&#xe9;e s&apos;ouvre &#xe0; nouveau sur quatre invit&#xe9;s accompagn&#xe9;s de J..
&lt;br /&gt;Ange fait les pr&#xe9;sentations et J. apr&#xe8;s m&apos;avoir chaleureusement
salu&#xe9; pr&#xe9;sente sa main &#xe0; Mirzile qui la baise avec d&#xe9;votion. Les deux
couples dans la trentaine se joignent &#xe0; notre discussion. Six autres
personnes font leur entr&#xe9;e au cours de la demi heure qui suit. Quatre
des soumises arborent d&#xe9;j&#xe0; leur collier et restent &#xe0; genoux au milieu
de l&apos;assistance en grande conversation. Ange sert les convives en
respectant un protocole &#xe9;tudi&#xe9;, les hommes d&apos;abord et parmi eux l&apos;h&#xf4;te
en dernier,&amp;nbsp; puis viennent les femmes qui participent &#xe0; la
conversation. Elle revient ensuite vers les Ma&#xee;tres des soumises &#xe0;
genoux pour leur demander ce quelle doit leur proposer. L&apos;un d&apos;eux lui
demande de verser un peu de lait dans un bol puis de le d&#xe9;poser devant
elle &#xe0; m&#xea;me le sol. Bien vite sa soumise entreprend de laper docilement
le contenu du r&#xe9;cipient. La deuxi&#xe8;me re&#xe7;oit un simple verre d&apos;eau puis
est expos&#xe9;e nue devant l&apos;assistance. Les deux autres sont directement
emmen&#xe9;es au premier niveau de la cave par Ange qui a pour consigne de
servir boisson et repas dans leur cellule respective.
&lt;br /&gt;Vient l&apos;heure du diner. Les convives sont invit&#xe9;s &#xe0; prendre place
&#xe0; table. Toutes les femmes except&#xe9;es les deux premi&#xe8;res enferm&#xe9;es &#xe0; la
cave participent au service sous les ordres d’Ange qui joue
parfaitement son r&#xf4;le de chef d’orchestre. La soumise pr&#xe9;c&#xe9;demment
exhib&#xe9;e reste enti&#xe8;rement nue au cours du repas. Elle fait l’objet de
nombreux commentaires et attouchements encourag&#xe9;s par son
accompagnateurs chaque fois qu’elle passe &#xe0; proximit&#xe9; de la table.
&lt;br /&gt;Lorsque les plats sont dispos&#xe9;s, les deux soumises &#xe0; collier
s’agenouillent &#xe0; proximit&#xe9; de leur&amp;nbsp; Ma&#xee;tre tant dis que les quatre
restantes dont Ange et Mirzile viennent nous rejoindre et participent
au d&#xe9;bats en cours.
&lt;br /&gt;Toutes ces dispositions cr&#xe9;ent une ambiance particuli&#xe8;re, une
sorte de hi&#xe9;rarchisation &#xe0; laquelle je n’avais encore jamais &#xe9;t&#xe9;
confront&#xe9;. Tout se passe comme si les protocoles de la maison
s’adaptaient aux r&#xe8;gles de chaque couple pr&#xe9;sent. Pour autant cela ne
donne pas une impression d’h&#xe9;t&#xe9;rog&#xe9;n&#xe9;it&#xe9; trop forte. Le groupe semble
au contraire tr&#xe8;s harmonieux et il r&#xe8;gne une douce s&#xe9;r&#xe9;nit&#xe9; dans
l’assembl&#xe9;e.
&lt;br /&gt;Vers 23h J. demande aux hommes de pr&#xe9;parer leur compagne &#xe0; leur
installation au sous-sol. Dans un m&#xea;me &#xe9;lan le groupe se disperse un
instant puis se reforme dans le hall ou chaque femme arbore &#xe0; pr&#xe9;sent
un collier orn&#xe9; d’une boucle m&#xe9;tallique. J., tout en passant son
collier &#xe0; Mirzile, ordonne &#xe0; Ange d’emmener les femmes au sous sol et
de les y disposer tel que pr&#xe9;alablement d&#xe9;fini.
&lt;br /&gt;Dans ce d&#xe9;lais, les hommes reprennent leur discussion dans le
salon. La tension est cette fois clairement palpable. Comme tous, je
suis impatient, curieux, mais certainement aussi stress&#xe9; dans l’attente
de d&#xe9;couvrir l’organisation pr&#xe9;vue par notre h&#xf4;te.
&lt;br /&gt;Une dizaine de minutes s’&#xe9;coulent avant que la porte donnant sur
l’escalier de la cave s’ouvre &#xe0; nouveau sur Ange. Elle nous informe que
tout est &#xe0; pr&#xe9;sent en ordre et nous enjoint &#xe0; la suivre. J. ferme la
marche de notre petite troupe qui d&#xe9;vale les marches en colima&#xe7;on. Nous
arrivons au premier niveau. Le couloir et de la voute en pierre sont &#xe0;
pr&#xe9;sent &#xe9;clair&#xe9;s par des torches fix&#xe9;es aux murs. Dans chaque cellule
l’ampoule nue projette son faisceau blafard et uniforme sur les murs.
Les deux soumises pr&#xe9;alablement conduites au sous sol sont attach&#xe9;es
par des chaines au fond de deux cellules en vis-&#xe0;-vis de part et
d’autre du couloir. L’accompagnateur d’une des deux, propose de
s’occuper d’elle en pr&#xe9;sence de notre groupe afin que chacun puisse
jouir du spectacle.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Nous nous disposons autour de la cellule
tandis qu’il entre et d&#xe9;pose un petit sac noir sur le sol. Un homme
derri&#xe8;re moi me demande de me d&#xe9;placer de quelques pas sur le cot&#xe9; afin
que sa soumise enchain&#xe9;e dans la cellule d’en face puisse observer elle
aussi le sort r&#xe9;serv&#xe9;e &#xe0; sa consoeur.
&lt;br /&gt;L’homme au sac noir en retire deux fouets d’environ 1m50, l’un est
un bull whip, l’autre ressemble &#xe0; un chat &#xe0; neuf queux dont les
extr&#xe9;mit&#xe9;s auraient &#xe9;t&#xe9; prolong&#xe9;es par de petites membranes articul&#xe9;es.
J’apprendrais ensuite que ce dispositif, de r&#xe9;alisation artisanale,
visent &#xe0; augmenter les sensations de br&#xfb;lures tout en diminuant les
risques de blessure profonde. La femme est partiellement &#xe9;tendue sur le
sol contre le mur. Elle est attach&#xe9;e par la boucle de son collier et
par deux bracelets de cuirs eux m&#xea;me li&#xe9;s &#xe0; l anneau du mur. Ce
dispositif lui autorise une certaine libert&#xe9; de mouvement, tout en la
contraignant &#xe0; demeurer, au mieux, agenouill&#xe9;e au fond de la pi&#xe8;ce.
Sous l’ordre de son Ma&#xee;tre elle pr&#xe9;sente sa croupe &#xe0; l’assembl&#xe9;e et
re&#xe7;oit une dizaine de coups de chaque fouet. Chaque claquement
s’accompagne d’un miaulement de plus en plus aigu au point&amp;nbsp; que les
derniers s’&#xe9;tranglent dans un sanglot.
&lt;br /&gt;Les marques tr&#xe8;s nettes laiss&#xe9;es par les fouets virent rapidement
au pourpre. L’alternance des coups se r&#xe9;percute sans faille sur la
forme des longues griffures qui s’impriment dans les chaires de sa
victime. L&#xe0; ou le bullwhip laisse une profonde train&#xe9;e de plusieurs
dizaines de centim&#xe8;tres, son acollyte fait apparaitre de fines
signatures relev&#xe9;es en leur extr&#xe9;mit&#xe9; d’une plus vive morsure
correspondant aux membranes articul&#xe9;es.
&lt;br /&gt;L’homme finit son œuvre &#xe0; l’aide d’un paddle clout&#xe9; qu’il abat sur
la croupe de sa soumise avec une r&#xe9;gularit&#xe9; d’horloge durant plusieurs
minutes.
&lt;br /&gt;L’intensit&#xe9; de la sc&#xe8;ne est encore rehauss&#xe9;e par le nombre des
regards pos&#xe9;s sur le corps meurtri de la supplici&#xe9;e. L’homme rejoint
finalement le groupe &#xe0; l’ext&#xe9;rieur de la cellule en prenant soin
d’&#xe9;teindre la lampe qui l’&#xe9;clairait.
&lt;br /&gt;Il s’approche du Ma&#xee;tre de l’esclave de la seconde cellule et lui
demande de l’autoriser &#xe0; s’occuper d’elle de mani&#xe8;re analogue, ce qui
lui est imm&#xe9;diatement accord&#xe9;. Il me parait alors &#xe9;vident que cette
mise en sc&#xe8;ne est pr&#xe9;m&#xe9;dit&#xe9;. Donner le spectacle du traitement de la
premi&#xe8;re supplici&#xe9;e &#xe0; sa future victime vise &#xe0; augmenter la pression
psychologique exerc&#xe9;e sur cette derni&#xe8;re.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;J. propose de diff&#xe9;rer cette deuxi&#xe8;me s&#xe9;ance et nous fait signe de le suivre au second niveau du sous sol.
&lt;br /&gt;Les autres soumises enti&#xe8;rement nues y sont regroup&#xe9;es dans un
angle, attach&#xe9;e chacune par la boucle de leur collier &#xe0; un anneau du
mur.
&lt;br /&gt;J. nous installe dans la tribune situ&#xe9;e au fond de l’unique pi&#xe8;ce
hexagonale qui constitue cet &#xe9;tage. D’un geste il fait signe &#xe0; Ange de
se placer au centre de la salle, juste &#xe0; l’aplomb des anneaux fix&#xe9;s au
sol et au plafond. Il passe des bracelets de cuir &#xe0; ses poignets et la
suspend par les bras de tel mani&#xe8;re qu’elle reste sur les pointes de
pieds puis il d&#xe9;boutonne le bas de sa robe qui tombe bient&#xf4;t sur ses
chevilles. Le corset et la ceinture de cuir rest&#xe9;s en place marquent un
peu plus encore sa jolie silhouette. Comme toute, son sexe est
parfaitement &#xe9;pil&#xe9;. Ses grandes l&#xe8;vres sont par ailleurs orn&#xe9;es de deux
anneaux dor&#xe9;s.
&lt;br /&gt;J. empoigne un rondin de bois d’environ un m&#xe8;tre de long et le
place sous les genoux d’Ange puis &#xe0; l’aide de cet instrument lui fait
remonter les jambes au niveau de la poitrine et la force &#xe0; maintenir
cette position en solidarisant ses jambes, le rondin et son cou par
l’interm&#xe9;diaire d’une corde. Dans cette position fœtale, suspendue par
les poignets, elle se trouve compl&#xe8;tement &#xe0; la merci de son bourreau.
J. agit avec beaucoup de pr&#xe9;cision et une grande assurance. Il saisit
une poign&#xe9;e de cheveux de sa victime pour rejeter sa t&#xea;te en arri&#xe8;re et
noue une fine cordelette &#xe0; une m&#xe8;che qu’il lie ensuite &#xe0; sa ceinture
afin qu’elle ne puisse plus redresser la t&#xea;te. Il prend un peu de
recule pour contempler l’œuvre dans son ensemble et rejoint le pupitre
de la tribune pour en extraire une badine et un martinet. Il s’approche
et explique &#xe0; voix haute le principe de cette correction en s’ex&#xe9;cutant
au fur et &#xe0; mesure.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Il va tout d’abord initier un lent mouvement
de rotation du corps offert de telle mani&#xe8;re que l’assembl&#xe9;e puisse
jouir de toutes les facettes du spectacle. Alternativement nous verrons
les effets de son traitement sur ses chairs puis nous lirons les
&#xe9;motions produites sur son visage rejet&#xe9; en arri&#xe8;re. Il pr&#xe9;cise que la
badine lui servira &#xe0; marquer son dos et son cul tandis que le martinet
sera destin&#xe9; &#xe0; sa fente parfaitement expos&#xe9;e dans cette position.
&lt;br /&gt;Le mouvement de rotation commence, il s’accompagne d’une l&#xe9;g&#xe8;re
oscillation et des claquements caract&#xe9;ristiques de la badine. Les coups
sont tr&#xe8;s secs et rapproch&#xe9;s. Il cherche &#xe0; dessiner les tries les plus
serr&#xe9;es possible en se concentrant dans un premier temps sur la croupe.
Puis il remonte vers le bas du dos lorsqu’il lui est exhib&#xe9; et le long
des cuisses lorsqu’elles se pr&#xe9;sentent &#xe0; lui. Apr&#xe8;s quelques tours, il
se met &#xe0; alterner badine et martinet &#xe0; un rythme effr&#xe9;n&#xe9;. Le martinet
s’abat avec pr&#xe9;cision sur les l&#xe8;vres de son sexe qui enflent rapidement
en se parant une teinte rouge vif. Le visage d’Ange semblent lui-m&#xea;me
porter les stigmates de ce traitement. Chaque morsure sur son cul, sur
sa fente, sur ses cuisses et son dos empourpre doublement ses joues. Au
bout de quelques minutes des larmes commencent &#xe0; ruisseler sur ses
tempes et de longs r&#xe2;les s’&#xe9;chappent de sa gorge.
&lt;br /&gt;Je ne sais combien de fois le visage d’Ange est pass&#xe9; devant moi
lorsque J. arr&#xea;te son &#xe9;volution mais le temps me semble alors suspendu.
Je reprends mes esprits lorsqu’il nous propose de prendre le relais et
de jouer &#xe0; notre convenance avec Ange. Deux hommes se l&#xe8;vent et
entreprennent de poursuivre l’œuvre entam&#xe9;e. Elle re&#xe7;oit simultan&#xe9;ment
la badine et le martinet pendant plusieurs minutes avant que l’un d’eux
ne d&#xe9;clare qu’il est temps de profiter d’elle d’autres mani&#xe8;res. Le
second va alors cherch&#xe9; sa soumise dans l’angle ou elles sont
regroup&#xe9;es. Blonde, yeux bleues, un visage et un corps fin, une belle
poitrine…Il s’agit de mon point de vue avec Mirzile de la plus belle
femme pr&#xe9;sente. Il l’entraine &#xe0; quatre pattes au centre de la pi&#xe8;ce et
la pr&#xe9;sente &#xe0; tous comme &#xab; le r&#xe9;ceptacle &#xe0; foutre &#xbb; de la soir&#xe9;e. Il
l’a fait s’agenouiller mains jointes en offrande, bouche ouverte,
langue pendante et lui chuchote quelques recommandations &#xe0; l’oreille.
Il l’embrasse et se tourne vers Ange. Le premier homme est d&#xe9;j&#xe0; en
elle, profitant de la parfaite accessibilit&#xe9; de sa fente dans la
position qui est alors la sienne. Le second se positionne ainsi
derri&#xe8;re elle et s’introduit dans son plus petit orifice sans douceur.
Ange semble tout a fait satisfaite de ce traitement et manifeste
rapidement des signes de plaisir. Elle jouit violemment en crispant les
poings sur les cordes qui lient ses bracelets au plafond. Les deux
hommes se vident ensuite tour &#xe0; tour dans la bouche de la soumise
agenouill&#xe9;e devant eux. Les hommes restant de la tribune se dirigent
vers les soumises encore attach&#xe9;es au mur. J. m’incite &#xe0; rejoindre
Mirzile. &#xab; Je te la confie &#xbb; me dit il. Je m’approche, elle me sourit,
je suis alors persuad&#xe9; qu’elle savait bien avant la soir&#xe9;e qu’elle me
serait destin&#xe9;e de la sorte. L’entrainant par la boucle de sa laisse &#xe0;
l’&#xe9;cart du petit groupe, je prends tour &#xe0; tour possession de sa bouche,
de son cul de sa fente avec une rage qui me surprend moi-m&#xea;me.&amp;nbsp; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J’aime
la folie qui habite l’instant du pas franchit sur la volont&#xe9; de se
maitriser, de maitriser l’autre, de contr&#xf4;ler une action dont une part
&#xe9;chappe par essence &#xe0; toute tentative de contr&#xf4;le. La pr&#xe9;cipitation des
gestes, leur pr&#xe9;cision, l’infaillible focalisation sur l’objet d’un
d&#xe9;sir qui se r&#xe9;sout un peu plus dans chaque seconde &#xe9;coul&#xe9;e de ces
sc&#xe8;nes. Le vertige du geste l&#xe2;ch&#xe9;, d&#xe9;brid&#xe9;, et l’ambivalence d’un
mouvement de la main actionn&#xe9;e pour partie par la b&#xea;tes aux violente
pulsions et, pour une autre, par la machine &#xe0; penser, elle si
cart&#xe9;sienne, mesur&#xe9;e et sage.
&lt;br /&gt;Ces actions qui hurlent plus fort que la voix toute la facult&#xe9; d’un homme &#xe0; d&#xe9;sirer…
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien vite les couples se font, se d&#xe9;font, se transforment, s’&#xe9;changent…
&lt;br /&gt;Je suis surpris de la r&#xe9;ceptivit&#xe9; de Mirzile &#xe0; tout ce que chacun
de ces amants d’un soir lui impose. Elle semble absolument ouverte,
curieuse, lib&#xe9;r&#xe9;e, heureuse…elle m’inspire cette id&#xe9;e que l’abandon ici
n’est pas synonyme de perdition mais bien une ultime ouverture &#xe0;
l’autre.
&lt;br /&gt;Deux autres femmes sont plac&#xe9;es tour &#xe0; tour au centre de la pi&#xe8;ce
pour subir nos outrages. La premi&#xe8;re est livr&#xe9;e par son Ma&#xee;tre &#xe0; tous
les autres hommes pour l’usage de leurs instruments de flagellation. Il
souhaite conserver un souvenir de chaque participant par le biais des
marques port&#xe9;es par sa soumise. La seconde est ensuite suspendue &#xe0;
l’anneau centrale. J. ordonne &#xe0; Ange de r&#xe9;aliser sur elle les s&#xe9;vices
que les hommes souhaitent lui faire subir. Ange semble rompue &#xe0; cette
pratique.
&lt;br /&gt;Elle &#xe9;coute avec attention la requ&#xea;te formul&#xe9;e puis interroge
abondamment l’&#xe9;metteur de la demande pour s’assurer qu’elle sache
interpr&#xe9;ter sa partition dans les moindre d&#xe9;tails. Elle s’ex&#xe9;cute
ensuite en respectant scrupuleusement les directives formul&#xe9;es. Je suis
alors persuad&#xe9; qu’elle prend elle-m&#xea;me beaucoup de plaisir &#xe0; mal
traiter sa proie. Mirzile reste d&#xe9;sormais aupr&#xe8;s de moi et ne perd rien
du spectacle offert.
&lt;br /&gt;Lorsque cette sc&#xe8;ne s’ach&#xe8;ve, la femme suspendue &#xe0; l’anneau est
griff&#xe9;e d’innombrables marques. Ange entreprend de la r&#xe9;conforter en
l&#xe9;chant abondamment les chaires endolories puis oriente ses baisers
vers la fente d&#xe9;j&#xe0; humide de sa consœur. Ses caresses obtiennent
rapidement le r&#xe9;sultat attendues et de longs r&#xe2;les de plaisir se
mettent &#xe0; raisonner dans la pi&#xe8;ce enti&#xe8;re.&amp;nbsp;
&lt;br /&gt;J. Propose enfin de remonter pour assister au traitement infliger
&#xe0; la soumise de la deuxi&#xe8;me cellule du premier niveau de sous sol. Nous
quittons ainsi la salle hexagonale en laissant toutefois derri&#xe8;re nous
la jouisseuse li&#xe9;e &#xe0; l’anneau centrale, seule, dans le noir.
&lt;br /&gt;Lorsque j’arrive dans le couloir du premier niveau, l’homme au sac
noir a d&#xe9;j&#xe0; reprit son office. Avec une minutie obsessionnelle, il
r&#xe9;plique trait pour trait le traitement inflig&#xe9; &#xe0; sa premi&#xe8;re victime.
Je n’ai pas compt&#xe9; le nombre de coup ni mesur&#xe9; la dur&#xe9;e de cette
seconde sc&#xe8;ne, mais je la crois extr&#xea;mement fid&#xe8;le &#xe0; la premi&#xe8;re. A ma
surprise, il termine son travail en pissant sur son œuvre. J’apprendrai
de Mirzile quelques semaines plus tard que les deux couples dont les
soumises &#xe9;taient en cellule ce soir l&#xe0; se connaissent depuis tr&#xe8;s
longtemps et pratiquent ensemble un &#xe9;changisme au long cours.
&lt;br /&gt;La soir&#xe9;e s’ach&#xe8;ve dans le salon ou notre h&#xf4;te nous sert un verre
de champagne avant que les premiers couples ne quittent la demeure.
&lt;br /&gt;Je repartis le lendemain soir apr&#xe8;s avoir passer la journ&#xe9;e
suivante &#xe0; converser avec Mirzile, Ange, J. et le dernier couple
restant dans un contexte totalement diff&#xe9;rent. Cette journ&#xe9;e me paru
tellement &#xab; normale &#xbb; que j’eu du mal &#xe0; la corr&#xe9;ler &#xe0; la soir&#xe9;e
pr&#xe9;c&#xe9;dente.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Le temps suivant fut celui de Mirzile…
&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 03 Aug 2009 20:31:25 GMT</pubDate></item><item><title>Serrabone</title><dc:creator>Mongreal</dc:creator><link>http://mongreal.canalblog.com/archives/2009/08/03/14637743.html</link><category>R&#xe9;cits</category><comments>http://mongreal.canalblog.com/archives/2009/08/03/14637743.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://mongreal.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/14637743/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://mongreal.canalblog.com/archives/2009/08/03/14637743.html</guid><description>&lt;p&gt;Vall&#xe9;e du Conflent, Languedoc Roussillon, Novembre 2001
&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;J’avais pris la route nationale qui m&#xe8;ne &#xe0; Ille sur T&#xea;t depuis
Perpignan. Il &#xe9;tait 23h pass&#xe9; et je savais que nous arriverions en
retard au rendez vous que nous avait fix&#xe9; notre h&#xf4;te.
&lt;br /&gt;Celle qui m’accompagnait, portait un corset noir griff&#xe9; en lettre rouge au niveau de sa hanche droite &#xab; &lt;span style=&quot;color: rgb(255, 0, 0);&quot;&gt;&lt;em&gt;Mirzile&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; &#xbb;,
un nom d’esclave qu’elle avait elle-m&#xea;me choisi de porter bien avant
notre rencontre. Une jupe noire, des bas, une paire d’escarpins et mon
collier l’habillaient par ailleurs. Elle avait seulement 23 ans &#xe0; cette
&#xe9;poque et d&#xe9;j&#xe0; pourtant une impressionnante exp&#xe9;rience des relations
D/s et des pratiques SM. Nous nous &#xe9;tions trouv&#xe9;s quelques mois
auparavant au cours d’une soir&#xe9;e priv&#xe9;e &#xe0; Nevers organis&#xe9;e par une amie
commune et son Ma&#xee;tre. Elle ne vivait pas de relation exclusive mais
partageait ponctuellement l’intimit&#xe9; du couple depuis deux ans. C’&#xe9;tait
une fille magnifique par&#xe9;e d’une sensualit&#xe9; &#xe0; laquelle j&apos;&#xe9;tais tr&#xe8;s
sensible…J’en souris encore. En plus d’un an de rencontres r&#xe9;guli&#xe8;res,
je n’ai jamais su dans quel domaine elle travaillait mais je
l’imaginais ic&#xf4;ne d’un grand couturier ou mannequin d’une marque de
lingerie…
&lt;br /&gt;Je repensais &#xe0; cette rencontre dans la voiture et au respect que
je portais pour sa capacit&#xe9; &#xe0; vivre ses orientations avec autant de
s&#xe9;r&#xe9;nit&#xe9;, d’intensit&#xe9; et d’assurance.
&lt;br /&gt;Nous avions d&#xe9;pass&#xe9; Ille, puis bifurqu&#xe9; en arrivant &#xe0; Bouletern&#xe8;re
pour nous enfoncer dans les gorges de Boul&#xe8;s. La Lune &#xe9;tait d&#xe9;j&#xe0; haute
et la nuit tr&#xe8;s claire. Sous cette lumi&#xe8;re le paysage &#xe9;tait digne d’un
film de Tim Burton.
&lt;br /&gt;Il &#xe9;tait convenu de nous stationner &#xe0; plusieurs centaines de
m&#xe8;tres l&#xe9;g&#xe8;rement en contre bas du prieur&#xe9; ou nous &#xe9;tions attendus. Le
rendez vous &#xe9;tait fix&#xe9; &#xe0; 23h30 et les instructions &#xe9;taient pr&#xe9;cises :
&lt;br /&gt;- Surtout ne pas aller jusqu’au site en voiture
&lt;br /&gt;- Pr&#xe9;voir une lampe torche pour acc&#xe9;der au prieur&#xe9; depuis le lieu de stationnement d&#xe9;sign&#xe9;
&lt;br /&gt;- N&apos;oubliez pas vos instruments mais faites en sorte de les dissimuler dans un sac avant votre entr&#xe9;e dans le prieur&#xe9;
&lt;br /&gt;- Aucune lumi&#xe8;re ext&#xe9;rieure ne sera allum&#xe9;e, n’oubliez donc pas le
plan pour trouver la porte d&#xe9;verrouill&#xe9;e qui se trouve derri&#xe8;re
l’entr&#xe9;e principale
&lt;br /&gt;- Mesdames, l’acc&#xe8;s en chaussures &#xe0; talons depuis le lieu de stationnement ne pose pas de probl&#xe8;me particulier.
&lt;br /&gt;- Il est express&#xe9;ment demand&#xe9; &#xe0; tous de rester discret lors de l’acc&#xe8;s au prieur&#xe9;…
&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;img alt=&quot;http://imagesforum.doctissimo.fr/mesimages/1538264/SERRAE01.jpg1..jpg&quot; src=&quot;http://imagesforum.doctissimo.fr/mesimages/1538264/SERRAE01.jpg1..jpg&quot; style=&quot;margin: 5px;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;23h50 Nous arrivons sur le sentier escarp&#xe9; qui file le long
des murs de l’&#xe9;difice depuis l’entr&#xe9;e principale. Rien ne permet
d’imaginer de l&#xe0; une quelconque activit&#xe9; &#xe0; l’int&#xe9;rieur. La clart&#xe9; de la
nuit aurait amplement permis d’en envisager l’acc&#xe8;s sans lampe.
&lt;br /&gt;Nous n’avions crois&#xe9; personne sur le chemin et cela rendait le p&#xe9;riple presqu’irr&#xe9;el…
&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;img title=&quot;http://imagesforum.doctissimo.fr/mesimages/1538264/SERRAE04.jpg&quot; alt=&quot;http://imagesforum.doctissimo.fr/mesimages/1538264/SERRAE04.jpg&quot; src=&quot;http://imagesforum.doctissimo.fr/mesimages/1538264/SERRAE04.jpg&quot; style=&quot;margin: 5px;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Je presse la poign&#xe9;e de la lourde porte qui fait entendre son grincement associ&#xe9; au bruit m&#xe9;tallique du m&#xe9;canisme d’ouverture.
&lt;br /&gt;A l’entr&#xe9;e, une jolie femme d’une quarantaine d’ann&#xe9;es v&#xea;tue d’une
simple tunique blanche nous accueille. Elle porte un collier de cuir
tr&#xe8;s large ou l’on peut deviner une inscription en lettres gothiques
que la p&#xe9;nombre rend impossible &#xe0; d&#xe9;chiffrer. Il fait en fait bien plus
sombre dans cette partie du prieur&#xe9; qu’il ne faisait &#xe0; l’ext&#xe9;rieur.
&lt;br /&gt;Nous &#xe9;changeons quelques mots. Elle nous confirme que 4 couples
sont d&#xe9;j&#xe0; arriv&#xe9;s tout en nous assurant que nous ne sommes pas les
derniers. Il semble que l’organisateur est volontairement indiqu&#xe9; &#xe0;
chacun une heure diff&#xe9;rente pour &#xe9;viter une arriv&#xe9;e massive…et voyante.
Elle nous indique la direction &#xe0; prendre.
&lt;br /&gt;Mirzile, qui jusque l&#xe0; se tenait coll&#xe9;e &#xe0; moi prend &#xe0; pr&#xe9;sent des
attitudes beaucoup plus explicites en demeurant quelques pas en arri&#xe8;re
et l&#xe9;g&#xe8;rement sur ma droite. Son port de t&#xea;te &#xe0; changer comme
l’expression de son regard, tout en elle exprime de la d&#xe9;votion et de
la docilit&#xe9;. J’ai toujours appr&#xe9;ci&#xe9; le soin qu’elle apportait
spontan&#xe9;ment &#xe0; ces d&#xe9;tails…
&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;img title=&quot;http://imagesforum.doctissimo.fr/mesimages/1538264/SERRAC1.jpg1..jpg&quot; alt=&quot;http://imagesforum.doctissimo.fr/mesimages/1538264/SERRAC1.jpg1..jpg&quot; src=&quot;http://imagesforum.doctissimo.fr/mesimages/1538264/SERRAC1.jpg1..jpg&quot; style=&quot;margin: 5px;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Nous traversons une petite salle sombre puis un couloir
&#xe9;clair&#xe9; indirectement par les lumi&#xe8;res de la salle situ&#xe9;e &#xe0; son
extr&#xe9;mit&#xe9;…L’ambiance est vraiment ahurissante.
&lt;br /&gt;Quand nous l’atteignons, nous retrouvons les invit&#xe9;s.&amp;nbsp; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;img title=&quot;http://imagesforum.doctissimo.fr/mesimages/1538264/SERRAN06.jpg&quot; alt=&quot;http://imagesforum.doctissimo.fr/mesimages/1538264/SERRAN06.jpg&quot; src=&quot;http://imagesforum.doctissimo.fr/mesimages/1538264/SERRAN06.jpg&quot; style=&quot;margin: 5px;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;img alt=&quot;http://imagesforum.doctissimo.fr/mesimages/1538264/SERRAT01.jpg&quot; src=&quot;http://imagesforum.doctissimo.fr/mesimages/1538264/SERRAT01.jpg&quot; style=&quot;margin: 5px;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;img title=&quot;http://imagesforum.doctissimo.fr/mesimages/1538264/SERRAN07.jpg&quot; alt=&quot;http://imagesforum.doctissimo.fr/mesimages/1538264/SERRAN07.jpg&quot; src=&quot;http://imagesforum.doctissimo.fr/mesimages/1538264/SERRAN07.jpg&quot; style=&quot;margin: 5px;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La pi&#xe8;ce est compos&#xe9;e d’une tribune romane orn&#xe9;e de piliers
sculpt&#xe9;s ou sont repr&#xe9;sent&#xe9;s griffons et lions ail&#xe9;s de
l’apocalypse…Juste pour la vision de ce d&#xe9;cor mis en lumi&#xe8;re par les
lampes de pr&#xe9;sentation du lieu (ce prieur&#xe9; est d’abord un lieu
touristique) et les bougies dispos&#xe9;es autour des colonnes je me
souviendrai toujours de cette soir&#xe9;e.
&lt;br /&gt;Les couples sont assez disparates en &#xe2;ge, d’environ 20-25 ans pour
les deux plus jeunes femmes d&#xe9;j&#xe0; pr&#xe9;sentes &#xe0; 50 ans environ pour le
plus vieux de ces messieurs.
&lt;br /&gt;Je trouve toutes les femmes &#xe0; mon gout, m&#xea;me si ma pr&#xe9;f&#xe9;rence est acquise &#xe0; Mirzile.
&lt;br /&gt;Moi-m&#xea;me, en dehors de notre h&#xf4;te, je ne connais personne alors
qu’elle semble proche d’un couple dont elle salut l’homme avec le plus
grand respect apr&#xe8;s avoir affectueusement embrass&#xe9;e la femme. Elle
revient ensuite se placer derri&#xe8;re moi et l’h&#xf4;te fait les
pr&#xe9;sentations.
&lt;br /&gt;Un verre de champagne et une collation sont servis sur une table situ&#xe9;e derri&#xe8;re la tribune, au milieu d’une nef romane sublime.
&lt;br /&gt;Apr&#xe8;s quelques minutes de discussion et l’arriv&#xe9;e des deux couples
manquants, notre h&#xf4;te nous propose d’exposer aux hommes les
r&#xe9;jouissances qu’il a programm&#xe9;es pour la soir&#xe9;e.
&lt;br /&gt;Je demande &#xe0; Mirzille de s’approcher de moi et j’attache une
laisse &#xe0; son collier, puis l’entrainant derri&#xe8;re moi je la fait
s’installer &#xe0; genoux sur des coussins align&#xe9;s au fond de la nef au cot&#xe9;
des autres soumises.
&lt;br /&gt;Toutes baissent la t&#xea;te en respectant le plus parfait silence.
&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;L&apos;int&#xe9;gralit&#xe9; des dispositifs sont install&#xe9;s dans deux salles
du prieur&#xe9; connexe &#xe0; la chapelle. L&apos;h&#xf4;te explique que ce sont les deux
seuls salles qui autorisent un &#xe9;clairage satisfaisant sans rendre
l&apos;activit&#xe9; visible de l&apos;ext&#xe9;rieur.
&lt;br /&gt;Il est venu un peu plus t&#xf4;t dans la soir&#xe9;e pour assembler une
croix de saint Andr&#xe9;. Diff&#xe9;rentes chaines et des anneaux de contraintes
sont fix&#xe9;s &#xe0; des colonnes en bois scell&#xe9;es. Deux carcans face &#xe0; face
sont pr&#xe9;sent&#xe9;s un peu plus loin de telle mani&#xe8;re que celles qui y
seront prises auront leur visage &#xe0; seulement quelques centim&#xe8;tres l&apos;un
de l&apos;autre.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Tout le monde salut le d&#xe9;cor et l&apos;ambiance...Il nous
explique qu&apos;initialement il avait pr&#xe9;vu de fixer des cha&#xee;nes &#xe0;
certaines colonnes de la tribune mais qu&apos;il avait renonc&#xe9; craignant
d&apos;endommager les surfaces. Nous confirmons tous sur cette id&#xe9;e. Une
complicit&#xe9; commence &#xe0; na&#xee;tre entre nous, je crois que la tension li&#xe9;e &#xe0;
la plong&#xe9;e dans ce monde m&#xe9;di&#xe9;vale augment&#xe9; par l&apos;arri&#xe8;re pens&#xe9;e que
nous sommes ici en parfaite ill&#xe9;galit&#xe9; tombe un peu.
&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Nous revenons vers la nef ou les femmes sont rest&#xe9;es agenouill&#xe9;es.
&lt;br /&gt;Chacun de nous r&#xe9;cup&#xe8;re les instruments amen&#xe9;es. Des bullwhip, des cravaches, des badines, une chambri&#xe8;re...
&lt;br /&gt;Les soumises sont ensuite pr&#xe9;sent&#xe9;es &#xe0; tour de r&#xf4;le par leur Ma&#xee;tre
respectif devant l&apos;assembl&#xe9;e. Je demande &#xe0; Mirzile de s&apos;installer au
milieu de la pi&#xe8;ce et prendre diff&#xe9;rentes poses. J&apos;insiste sur sa
grande endurance &#xe0; la flagellation, puis je propose aux autres hommes
de l&apos;interroger sur ses pratiques, son exp&#xe9;rience, sa condition
d&apos;esclave...
&lt;br /&gt;Je suis tr&#xe8;s satisfait des r&#xe9;ponses qu&apos;elle apporte et je ne suis
pas surpris que les convives pr&#xe9;sents ont tous une tr&#xe8;s bonne
connaissance des rites et pratiques BDSM. Je sens &#xe0; leur mani&#xe8;re de la
questionner que Mirzile leur plait.
&lt;br /&gt;La plupart des femmes sont manifestement exp&#xe9;riment&#xe9;es &#xe0;
l&apos;exception d&apos;une des soumises les plus jeune qui est pr&#xe9;sent&#xe9;e comme
novice. La tension est tr&#xe8;s palpable chez elle lorsqu&apos;elle est
pr&#xe9;sent&#xe9;e par son Ma&#xee;tre et tous ont la d&#xe9;licatesse de ne pas aller
trop loin dans les premi&#xe8;res exigences et questions pos&#xe9;es pour elle.
&lt;br /&gt;L&apos;h&#xf4;te termine la pr&#xe9;sentation en introduisant la femme qui nous
avait accueilli &#xe0; notre arriv&#xe9;e. Il parait tr&#xe8;s dur avec elle et
cherche clairement &#xe0; la pousser &#xe0; la faute. Je comprends rapidement
qu&apos;il veut par l&#xe0; justifier une punition.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;C&apos;est un aspect qui ne
correspond pas &#xe0; mes pratiques dans la mesure ou les pratiques sm que
j&apos;impose ne sont que tr&#xe8;s rarement li&#xe9;es &#xe0; des punitions, mais &#xe0; ce
niveau il est g&#xe9;n&#xe9;ralement de bon ton de s&apos;accorder au mode de
fonctionnement de l&apos;h&#xf4;te.
&lt;br /&gt;Je participe donc volontiers &#xe0; cet interrogatoire. Mirzile, l&#xe8;ve
l&#xe9;g&#xe8;rement la t&#xea;te pour croiser mon regard, puis baisse &#xe0; nouveau les
yeux en souriant. Elle sait que cet exercice est une composition pour
moi et le fait de partager cette pens&#xe9;e avec elle m&apos;amuse.
&lt;br /&gt;La soumise qui subit l&apos;interrogatoire finit par l&#xe2;cher prise et
commet plusieurs erreurs aux yeux de son Ma&#xee;tre. Elle lui demande
d&apos;aller chercher sur la grande table l&apos;instrument qui lui para&#xee;t le
plus adapt&#xe9; pour expier sa faute. Elle revient ver lui, t&#xea;te baiss&#xe9;e,
avec un tr&#xe8;s beau et tr&#xe8;s long fouet puis s&apos;installe docilement a
genoux, croupe tourn&#xe9;e ver l&apos;assembl&#xe9;e et le buste pos&#xe9; sur un socle en
bois. Je ne sais pas exactement combien de claquements retentissent
alors&amp;nbsp; mais cela m&apos;a parut beaucoup. La dext&#xe9;rit&#xe9; du bourreau autant
que la maitrise de sa soumise devant un fouet si long est
impressionnante. Les marques se font de plus en plus vives et
profondes. Plusieurs virent rapidement au violet et quelques gouttes de
sang perlent sur cette peau tum&#xe9;fi&#xe9;e, mais pour autant elle ne fait
entendre que de l&#xe9;ger g&#xe9;missement &#xe9;touff&#xe9;s et surtout elle tient sa
position &#xe0; la perfection.
&lt;br /&gt;Lorsque notre h&#xf4;te d&#xe9;cide d&apos;en finir, un deuxi&#xe8;me homme lui
propose que sa soumise vienne s&apos;occuper de sa victime. Manifestement
habitu&#xe9;e &#xe0; ce type de demande la jeune femme quitte son coussin et
s&apos;approche &#xe0; quatre pattes de la ch&#xe2;ti&#xe9;e pour entreprendre de lui
caresser et de lui l&#xe9;cher le cul puis pose sa langue sur sa fente
offerte et s&apos;active ainsi pendant quelques instants. Elle termine son
office en l&#xe9;chant le visage empourpr&#xe9;e de son amante.
&lt;br /&gt;L&apos;h&#xf4;te manifestement excit&#xe9; par la sc&#xe8;ne, s&apos;adresse &#xe0; son Ma&#xee;tre
pour lui demander la possibilit&#xe9; de jouir d&apos;elle &#xe0; son tour.
L&apos;autorisation lui est imm&#xe9;diatement accord&#xe9;e et saisissant fermement
les cheveux de sa proie il lui prend la bouche de toute la longueur de
son membre. L&#xe0; encore je sens une grande ma&#xee;trise dans la r&#xe9;action de
sa partenaire qui le re&#xe7;oit avec une avidit&#xe9; manifeste tout en gardant
une posture et une attitude sans d&#xe9;faut.
&lt;br /&gt;Les soumises a l&apos;exception de la novice sont ainsi utilis&#xe9;es tour
&#xe0; tour par chacun de nous. Je passe d&apos;une bouche &#xe0; l&apos;autre, puis d&apos;un
cul &#xe0; l&apos;autre avec bonheur tout en prenant soin de me vider dans la
bouche de Mirzile qui me t&#xe9;moigne sa gratitude avec la plus grande
humilit&#xe9;.
&lt;br /&gt;Elle sont ensuite plac&#xe9;es une &#xe0; une dans les diff&#xe9;rents
dispositifs de contraintes puis flagell&#xe9;es &#xe0; l&apos;aide de tous les
instruments disponibles passant de mains en mains...
&lt;br /&gt;Les autres soumises ont tout le loisir d&apos;observer leur consoeur avant d&apos;&#xea;tre marqu&#xe9;es elles m&#xea;me.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Chaque
Ma&#xee;tre se concentre ensuite sur son esclave personnelle. L&apos;homme &#xe0; la
chambri&#xe8;re se lance ainsi dans un exercice de dressage tr&#xe8;s particulier
pendant qu&apos;un second se met &#xe0; gifler tr&#xe8;s s&#xe8;chement sa soumise. Il y a
chez ce dernier couple une connivence remarquable qui passe par les
regards &#xe9;chang&#xe9;s et les gestes de la femme en &#xe9;cho aux coups de son
dominant.
&lt;br /&gt;La novice, jusque la spectatrice, est enfin plac&#xe9;e dans un carcan
face &#xe0; une autre soumise. Elle re&#xe7;oit un coup de cravache lorsque sa
soeur d&apos;infortune re&#xe7;oit un coup de fouet. Elle semble tr&#xe8;s bien vivre
cette premi&#xe8;re exp&#xe9;rience. A chaque nouveau coup, son Ma&#xee;tre approche
de son visage et lui demande si tout va bien, puis reprend son labeur.
&lt;br /&gt;Dans cette position, elles peuvent tr&#xe8;s pr&#xe9;cis&#xe9;ment lire les
rictus de douleur de leur vis &#xe0; vis. La soumise fouett&#xe9;e ne tarde pas &#xe0;
laisser &#xe9;chapper des larmes, mais l&apos;exercice s&apos;arr&#xea;te avant qu&apos;elle ne
soit rejoint par la novice. Toutes deux sont enfin prises par leur
Ma&#xee;tre respectif. L&apos;h&#xf4;te propose &#xe0; cette occasion que l&apos;on rapproche
encore les carcans pour faire en sorte qu&apos;elles puissent s&apos;embrasser et
se l&#xe9;cher. L&apos;image que je garde de cette derni&#xe8;re sc&#xe8;ne est remplie
d&apos;une grande douceur. M&#xea;me la hargne des hommes s&apos;activant derri&#xe8;re
elles n&apos;en modifia pas la saveur.
&lt;br /&gt;Ainsi apais&#xe9;s de nos tensions, la fin de la soir&#xe9;e fut bien plus calme.
&lt;br /&gt;Mirzile et moi part&#xee;mes vers 3h du matin et je la ramenais &#xe0; la gare le jour m&#xea;me.
&lt;br /&gt;Je me souviens avoir longuement &#xe9;voqu&#xe9; cette aventure avec elle
pendant et apr&#xe8;s notre relation. Nous en gardons tous deux un souvenir
tr&#xe8;s fort.
&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;img alt=&quot;http://imagesforum.doctissimo.fr/mesimages/1538264/SERRAE01.jpg1..jpg&quot; src=&quot;http://imagesforum.doctissimo.fr/mesimages/1538264/SERRAE01.jpg1..jpg&quot; style=&quot;margin: 5px;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;clear: both;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 03 Aug 2009 20:09:46 GMT</pubDate></item><item><title>Par les peuples immenses</title><dc:creator>Mongreal</dc:creator><link>http://mongreal.canalblog.com/archives/2008/12/02/11593932.html</link><comments>http://mongreal.canalblog.com/archives/2008/12/02/11593932.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://mongreal.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/11593932/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://mongreal.canalblog.com/archives/2008/12/02/11593932.html</guid><description>&lt;p&gt;Mon message est un chant aux arp&#xe8;ges mineurs &lt;br /&gt;Qui voyage dans l&apos;air, au vent des voies de choeurs,&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Par les peuples immenses en leur plus beau cantique &lt;br /&gt;Et arpente le monde au son de ces musiques.&amp;nbsp; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Que furent et ma vertu, et ma propre beaut&#xe9; ? &lt;br /&gt;L&apos;une est port&#xe9;e absente et l&apos;autre aux oubliettes. &lt;br /&gt;Lors en dernier recours, j&apos;&#xe9;cris cette m&#xe9;lop&#xe9;e &lt;br /&gt;Pour survoler la nuit, dans les cris d&apos;une mouette &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Dans les vagues et l&apos;&#xe9;cume, par la terre et les airs &lt;br /&gt;J&apos;envoie cette missive en guise de &#xab; je t&apos;aime &#xbb;. &lt;br /&gt;Amie que tant j&apos;estime pour n&apos;en avoir que faire &lt;br /&gt;D&apos;avoir pour toi tendresse, ou d&#xe9;sir ou bien peines &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Entendras tu seulement au porte du rep&#xe8;re &lt;br /&gt;Vibrants dans tant de gorges cette ultime chanson ? &lt;br /&gt;Et moi m&#xea;me frapp&#xe9; des douleurs que j&apos;exprime, &lt;br /&gt;Je laisse en moi pleurer, mon &#xe9;trang&#xe8;re sublime &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;...Qui m&apos;a toujours cach&#xe9;e sa patrie et son nom.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 01 Dec 2008 23:08:35 GMT</pubDate></item><item><title>La proie</title><dc:creator>Mongreal</dc:creator><link>http://mongreal.canalblog.com/archives/2008/12/02/11593903.html</link><category>Versification / Prosification</category><comments>http://mongreal.canalblog.com/archives/2008/12/02/11593903.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://mongreal.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/11593903/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://mongreal.canalblog.com/archives/2008/12/02/11593903.html</guid><description>&lt;p&gt;Dans le bois t&#xe9;n&#xe9;breux des for&#xea;ts du domaine &lt;br /&gt;Je vis en oiseau repus de la proie que j&apos;encha&#xee;ne &lt;br /&gt;Aux branches de cauchemar d&apos;un grand ch&#xea;ne esseul&#xe9;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Qui fut un jour t&#xe9;moin de nos premiers baisers.&amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;br /&gt;Tes mains &#xe9;tendues baignent au lit de ton offrande.&amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;br /&gt;Plus am&#xe8;nes &#xe0; donner qu&apos;attacher &#xe0; reprendre,&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Elle s&apos;endorment abattues dans leurs bracelets de fer &lt;br /&gt;Sans plus se pouvoir joindre pour l&apos;ultime pri&#xe8;re.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Lors ton vouloir volage est toujours transport&#xe9; &lt;br /&gt;En l&apos;amour d&apos;un corbeau qui te laisse crier &lt;br /&gt;Lorsqu&apos;il te blesse &#xe0; mort dans ses serres ennemies &lt;br /&gt;Fort qu&apos;en ce supplice il te redonne la vie. &lt;br /&gt;...Puis au soir, j&apos;attends l&apos;ombre de mon grand ch&#xea;ne mort &lt;br /&gt;Pour mourir enlac&#xe9; aux d&#xe9;lires de ton corps. &lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 01 Dec 2008 23:04:25 GMT</pubDate></item><item><title>Luxure </title><dc:creator>Mongreal</dc:creator><link>http://mongreal.canalblog.com/archives/2008/12/02/11593890.html</link><category>Versification / Prosification</category><comments>http://mongreal.canalblog.com/archives/2008/12/02/11593890.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://mongreal.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/11593890/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://mongreal.canalblog.com/archives/2008/12/02/11593890.html</guid><description>&lt;p&gt;C&apos;est une ardeur et une violence, &lt;br /&gt;Qui peut br&#xfb;ler et puis s&apos;enfuir, &lt;br /&gt;Car la luxure est une errance, &lt;br /&gt;Qui tant plus va, vient &#xe0; mourir. &lt;br /&gt;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Elle nait au flanc de son d&#xe9;sir &lt;br /&gt;Et cro&#xee;t en elle et se r&#xe9;pand, &lt;br /&gt;Puis au long court s’en va p&#xe9;rir &lt;br /&gt;Au pied d’un homme dominant &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Prise aux tenailles &#xe0; l’en disjoindre, &lt;br /&gt;Bris&#xe9;e au fer, pill&#xe9;e d’envies, &lt;br /&gt;Chaque part d’elle, n’en est pas moindre &lt;br /&gt;Car la luxure sublime sa vie. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;C&apos;est une rage et une errance, &lt;br /&gt;Qu&apos;il faut aimer et puis ha&#xef;r, &lt;br /&gt;Car la luxure est une trance, &lt;br /&gt;Qui tant plus va, force &#xe0; mourir.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 01 Dec 2008 23:03:17 GMT</pubDate></item><item><title>Eglise</title><dc:creator>Mongreal</dc:creator><link>http://mongreal.canalblog.com/archives/2008/08/25/10341138.html</link><category>Versification / Prosification</category><comments>http://mongreal.canalblog.com/archives/2008/08/25/10341138.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://mongreal.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/10341138/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://mongreal.canalblog.com/archives/2008/08/25/10341138.html</guid><description>&lt;p&gt;Suis je deux fois maudit en te passant ces fers &lt;br /&gt;D&apos;avoir rougis ton sein, d&apos;avoir marqu&#xe9; ta chair&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Puis dans l&apos;ombre fragile d&apos;un coin de ton sommeil &lt;br /&gt;A l&apos;aube d&apos;un jour clair provoqu&#xe9; cet &#xe9;veil ? &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;En cela me voici fondant ma propre Eglise,&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Avec tes fers aux pieds et la corde ou est prise,&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Ton joug de prisonni&#xe8;re d&apos;ou s&apos;&#xe9;l&#xe8;ve le refrain&amp;nbsp; &lt;br /&gt;D&apos;un psaume dans ta bouche au claquement de ma main. &lt;br /&gt;Tu lis dans ce destin la parfaite harmonie &lt;br /&gt;Des passions enfant&#xe9;es au fil de nos vies,&amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;br /&gt;Mes doigts cherchant l&apos;accord r&#xe9;v&#xe9;l&#xe9; dans les sons,&amp;nbsp; &lt;br /&gt;De ta voix ang&#xe9;lique en ces saintes chansons... &lt;br /&gt;...Ta voix, que la pluie sourde &#xe9;teint dans son remoud&amp;nbsp; &amp;nbsp; &lt;br /&gt;D&#xe9;chainant dans mes doigt un brutal courroux. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;D&#xe9;tourne mon regard des cachots poussi&#xe9;reux,&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Et montre lui ton ciel pour y perdre mes yeux, &lt;br /&gt;Ton oreille sensible &#xe9;coutant mes pri&#xe8;res,&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Ton sourire aux &#xe9;clats pour gu&#xe9;rir ma mis&#xe8;re,&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Ta poitrine expos&#xe9;e &#xe9;ternelle reposoir,&amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;br /&gt;Pour mes mains capricieuses en ce doux exutoire. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Que ceux qui sont aveugles aux plaies de la mis&#xe8;re,&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Et ceux qui n&apos;ont d&apos;oreille aux cris de ces pri&#xe8;res,&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Pas de coeur pour donner, mais bien pour nous ravir,&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Des mains pour nous blesser mais pas pour secourir, &lt;br /&gt;Trouvent tes yeux ferm&#xe9;s sur leur propre souffrance,&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Ton oreille assourdie au son de leurs errances,&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Ton sein couvert et clos aux piti&#xe9;s, aux pardons,&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Ton &#xe2;me s&#xe8;che et st&#xe9;rile aux d&#xe9;sirs et aux dons. &lt;br /&gt;Soit ton regard ailleurs qu&apos;en leur luxure extr&#xea;me,&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Soit ton oreille close &#xe0; leurs cris de blasph&#xe8;mes. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Pour moi, ton sein est nu et ton d&#xe9;sir absous,&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Ton bras est diligent &#xe0; redoubler mes coups. &lt;br /&gt;Pour moi, l&#xe8;ve tes mains que mon bonheur encha&#xee;ne,&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Et br&#xfb;le ta douceur aux froideurs de mes peines...&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 25 Aug 2008 10:52:16 GMT</pubDate></item><item><title>Ecoulement </title><dc:creator>Mongreal</dc:creator><link>http://mongreal.canalblog.com/archives/2008/08/22/10317334.html</link><category>Versification / Prosification</category><comments>http://mongreal.canalblog.com/archives/2008/08/22/10317334.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://mongreal.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/10317334/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://mongreal.canalblog.com/archives/2008/08/22/10317334.html</guid><description>&lt;p style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm;&quot;&gt;En longs filets de larmes cet adorable corps &lt;br /&gt;Puise dans ce qu&apos;il fuit, ses v&#xe9;rit&#xe9;s de l&apos;&#xe2;me. &lt;br /&gt;Et s&#xe9;par&#xe9; des peurs qu&apos;il a laiss&#xe9; dehors, &lt;br /&gt;Par ce ruissellement se lib&#xe8;re, se damne, &lt;br /&gt;Puis s&apos;&#xe9;gare pour toujours aux br&#xfb;lots de mes sorts. &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm;&quot;&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm;&quot;&gt;Plus mes rouges dessins &#xe9;gratignent son coeur, &lt;br /&gt;Son estomac nou&#xe9; et sa poitrine p&#xe2;le, &lt;br /&gt;Plus son chemin fleuri s&apos;avive de couleurs. &lt;br /&gt;La beaut&#xe9; de l&apos;&#xe9;veil est pareil aux tenailles &lt;br /&gt;Tirant l&apos;une sans douceur et l&apos;autre sans douleur. &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm;&quot;&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm;&quot;&gt;Elle, me voulant trouver, d&#xe9;tournera son pas, &lt;br /&gt;Vers l&apos;ombre des orni&#xe8;res et les buissons cach&#xe9;s &lt;br /&gt;Ou mon corps est blotti dans un obscur vivier &lt;br /&gt;Comme un fauve tapis en qu&#xea;te de sa proie. &lt;br /&gt;Ainsi dedans sa chair bless&#xe9;e tout en m&apos;aimant &lt;br /&gt;Qu&apos;elle &#xe9;coute la pierre r&#xe9;sonner sous les flots, &lt;br /&gt;Qui suivent dans mes pas les larmes d&apos;un torrent, &lt;br /&gt;Et qu&apos;elle trouve cach&#xe9;, par le lit du ruisseau, &lt;br /&gt;Un coffre ou son portrait est seul demeurant. &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm;&quot;&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm;&quot;&gt;Ses cris sont dissip&#xe9;s au vent de mon bonheur, &lt;br /&gt;Ses joies sont un &#xe9;cho aux sons de mes pens&#xe9;es, &lt;br /&gt;Renaissant dans mes yeux ou mourant de mes pleurs, &lt;br /&gt;Et les cieux d&apos;exigences en vers elles exprim&#xe9;es &lt;br /&gt;Vont servir mes soupirs au puits de sa douceur. &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm;&quot;&gt;Dans ce gouffre d&apos;amour qui voile son regard &lt;br /&gt;Cette passion d&#xe9;mente brise en tout point ses chaines. &lt;br /&gt;Et ma voix caressante parcours son corps blafard &lt;br /&gt;Tout en br&#xfb;lant son &#xe2;me au feu de cette ar&#xe8;ne...&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 22 Aug 2008 18:56:00 GMT</pubDate></item><item><title>Ecriture</title><dc:creator>Mongreal</dc:creator><link>http://mongreal.canalblog.com/archives/2008/05/03/9041451.html</link><category>Visions</category><comments>http://mongreal.canalblog.com/archives/2008/05/03/9041451.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://mongreal.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/9041451/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://mongreal.canalblog.com/archives/2008/05/03/9041451.html</guid><description>&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Puisses-tu mon Inconstance, avoir piti&#xe9; de moi &lt;br /&gt;Gu&#xe9;ris tout en blessant mes plaies et mon &#xe9;moi,&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Car en prenant la plume j’exprime doublement &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Ce que le Ma&#xee;tre fait, ce que l’amante ressent &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Lors, je suis et le cachot et la proie servile &lt;br /&gt;Le cri de ma victime, la voix de son bourreau &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Les joies de mon aim&#xe9;e, mes d&#xe9;sirs immoraux &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Qui en me d&#xe9;doublant, rendent ma main fertile.&lt;br /&gt;Je souscris par ces traits &#xe0; coucher sur la feuille &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Un peu de mon bonheur, une part de mes &#xe9;cueils &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Les souvenirs f&#xe9;briles de jours, de nuits, d’aurores &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Dont ma m&#xe9;moire s’emplit de fragments parcellaires &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Un soir de fi&#xe8;vre ardente, un jour de r&#xe9;confort &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Promenant nos &#xe9;bats depuis l’&#xe9;toile Polaire &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Vers nos caves secr&#xe8;tes dissimul&#xe9;es sous terre &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 02 May 2008 23:50:00 GMT</pubDate></item><item><title>Le bonheur de ton Ma&#xee;tre &#xe0; te voir son objet</title><dc:creator>Mongreal</dc:creator><link>http://mongreal.canalblog.com/archives/2008/03/20/8389945.html</link><category>Visions</category><comments>http://mongreal.canalblog.com/archives/2008/03/20/8389945.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://mongreal.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8389945/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://mongreal.canalblog.com/archives/2008/03/20/8389945.html</guid><description>&lt;p&gt;J’imposerai les silences, je provoquerai les cris. Je jouirai de ton
corps, encore, encore, encore. Ta vie sera ma vie et ton &#xe2;me la mienne,
l&#xe0; ou mon vouloir ira, le tien saura le suivre.
&lt;br /&gt;Tout plaisir aiguis&#xe9; au fond de ma psych&#xe9; sera dans cette sph&#xe8;re par toi r&#xe9;alis&#xe9;.
&lt;br /&gt;Et plus que D&#xe9;votion ma nymphe N&#xe9;r&#xe9;ide, tu raviras ta gorge aux sources du d&#xe9;sir.
&lt;br /&gt;Moi, dans ce paradis, je m&#xe9;priserai la terre, et le ciel ne sera rien au prix de ta beaut&#xe9;.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;…Si belle dans mon regard qu’il en boira tes yeux, et par lui restitu&#xe9;, le bonheur de ton Ma&#xee;tre &#xe0; te voir son objet.
&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 20 Mar 2008 00:34:00 GMT</pubDate></item><item><title>Transvaluation</title><dc:creator>Mongreal</dc:creator><link>http://mongreal.canalblog.com/archives/2008/01/08/7485222.html</link><category>Versification / Prosification</category><comments>http://mongreal.canalblog.com/archives/2008/01/08/7485222.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://mongreal.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/7485222/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://mongreal.canalblog.com/archives/2008/01/08/7485222.html</guid><description>&lt;p&gt;Promenant ta vertu sur un fil d’Ariane &lt;br /&gt;Je te fais prisonni&#xe8;re des boucles d’une liane. &lt;br /&gt;Et cherchant &#xe0; voir tout ce que dessous tu caches &lt;br /&gt;Certains habits d&#xe9;couds, certains autres arrache&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;em&gt;Entends, ma douce, entends la belle nuit qui marche.&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur toi je fais couler un peu d’or vol&#xe9; &lt;br /&gt;Aux forges d’un d&#xe9;mon dont les bras sont ail&#xe9;s, &lt;br /&gt;Dont la peau est tann&#xe9;e, dont la queue est tress&#xe9;e. &lt;br /&gt;Il sait en embrassant, poser les marques vives &lt;br /&gt;Par lesquelles ta croupe s’empourpre et se ravive. &lt;br /&gt;Il baisera ton &#xe2;me, tu baiseras ses pieds. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Entends, ma belle, entends la douce nuit pleurer.&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas moins que de l’ esprit, l’abstinence du corps &lt;br /&gt;Est un savant breuvage &#xe0; l’usage des morts. &lt;br /&gt;Mon vœu est le D&#xe9;sir, ma vie est la Jouissance. &lt;br /&gt;Toi dont la nature berce toute mes d&#xe9;faillances,&amp;nbsp; &lt;br /&gt;A force d’&#xe9;voluer dans ta qu&#xea;te servile, &lt;br /&gt;Sous le fouet du bourreau, en trouvant le Plaisir, &lt;br /&gt;Tu deviens le hochet de mon orgueil vile, &lt;br /&gt;Et ta Douleur bris&#xe9;e &#xe0; pr&#xe9;sent&amp;nbsp; va mourir ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;…Entends, soumise, entends la froide nuit p&#xe9;rir.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 08 Jan 2008 00:08:00 GMT</pubDate></item></channel></rss>