02 décembre 2008
Par les peuples immenses
Mon message est un chant aux arpèges mineurs
Qui voyage dans l'air, au vent des voies de choeurs,
Par les peuples immenses en leur plus beau cantique
Et arpente le monde au son de ces musiques.
Que furent et ma vertu, et ma propre beauté ?
L'une est portée absente et l'autre aux oubliettes.
Lors en dernier recours, j'écris cette mélopée
Pour survoler la nuit, dans les cris d'une mouette
Dans les vagues et l'écume, par la terre et les airs
J'envoie cette missive en guise de « je t'aime ».
Amie que tant j'estime pour n'en avoir que faire
D'avoir pour toi tendresse, ou désir ou bien peines
Entendras tu seulement au porte du repère
Vibrants dans tant de gorges cette ultime chanson ?
Et moi même frappé des douleurs que j'exprime,
Je laisse en moi pleurer, mon étrangère sublime
...Qui m'a toujours cachée sa patrie et son nom.
Commentaires
Un beau texte chargé d'un peu de tristesse et de nostalgie ?
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